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Le Grenelle de l'Environnement

Lancé début juillet 2007, le Grenelle de l’Environnement est un processus qui vise à mettre en oeuvre, par le dialogue entre les acteurs de la société française, une nouvelle politique en matière d’environnement pour la France.

Préservons notre planète

Le grenelle de l'environnement propose des pistes de rélfexions :    

  • Luttons contre les changements climatiques et maîtrisons notre énergie (La réflexion porte sur les transports, l'aménagement, la construction, l'habitat et l'énergie)
  • Préservons la biodiversité et les ressources naturelles (l'eau, la terre, l'air, le soleil, le bois)
  • Instaurons un environnement respectueux de la nature (L'analysons les différent types de chauffage et ressource en eau)
  • Adoptons des modes de chauffage innovants (Aérothermie, Géothermie, Bois, solaire etc.….)
  • Construire une démocratie écologique pour nous et les générations futur.

Economisons l’énergie dans les bâtiments

Avec plus de 68 millions de tonnes d’équivalent pétrole consommés, ou encore 123 millions de tonnes de CO2 émises, soit 23 % des émissions nationales, le secteur du bâtiment est le plus gros consommateur d’énergie en France.     
Le Grenelle Environnement a donc défini un plan de grande ampleur pour répondre à ce problème. Deux avancées ont eu lieu.
Tout d’abord la convention signée par Jean Louis Borloo et les professionnels de l’immobilier, qui s’engagent à systématiser l’affichage des performances énergétiques des logements,comme voulu par le Grenelle Environnement.      
Pour aller encore plus loin dans l’effort national de recherche d’efficacité énergétique, 4 arrêts importants ont été signés, pour construire des bâtiments plus respectueux de notre environnement.     


La signature des accords de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre est une étape majeure dans la prise de conscience collective de la nécessité de préserver notre environnement en luttant contre le réchauffement de la planète.    

Les enjeux

La loi d’orientation énergétique, publiée au Journal Officiel du 13 juillet 2006, fixe l’objectif de la France, à moyen et long terme.     
Engager les mesures pour diviser par 4 les émissions de CO2 et de limiter l’impact des augmentations du coût des énergies fossiles (pétrole et gaz).     
Le bâtiment produit 25 % des émissions de CO2, soit autant que les transports. Ce gaz est produit lorsque nous consommons de l’énergie pour chauffer, climatiser, produire de l’eau chaude, ventiler et éclairer nos logements.

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Il est donc impératif de réduire notre consommation pour réduire nos émissions de CO2.      
En même temps cela permet de réduire la facture énergétique de chaque bâtiment. Ainsi, les pouvoirs publics ont mis en place les Réglementations Thermiques. Elles doivent permettre, par étape de 5 ans, de réduire de 40 % la consommation en énergie des logements neufs d’ici 2020.

Aujourd’hui, la RT 2005 concerne le neuf et, à horizon 2008, elle servira de base pour les futures      
réglementations visant la rénovation.     

L' isolation fait partie de ce développement

L'isolation des murs

Avant de commencer les travaux d'isolation des murs intérieurs, il faudra bien vérifier que les murs sont traités contre l'humidité. En tout état de cause, il convient de choisir son isolant en fonction de la nature et de l'état du mur (régulier ou irrégulier). L'état du mur déterminera le mode de fixation des panneaux isolants :

  • collage lorsque le support est lisse et propre
  • fixation sur ossature bois ou métal sur des murs très irréguliers ce qui permettra de rattraper les différences de planéité.

On choisira aussi l'isolant en fonction du type de finition que l'on désire obtenir. L'isolant peut même rester apparent dans des pièces secondaires type garage ou cave.     

 

LES PANNEAUX COMPOSITES :
Présentent un parement en plâtre cartonné associé à une plaque de polystyrène ou de laine de verre et offrent un confort maximum car ce sont des matériaux thermo-acoustiques. De plus collés sur le mur, ils épousent toutes les irrégularités de surface.

LES PANNEAUX SIMPLE (Fibre de verre) :
Rigides ou semi-rigides et revêtus d'un pare-vapeur, se posent directement contre la paroi par collage. Ils sont ensuite dissimulés par une contre-cloison.     


LES ISOLANTS MINCES :
Le polystyrène expansé en rouleau parfois contrecollé sur carton ou aluminium ou le polystyrène extrudé, présenté en plaques améliorent une isolation déjà existante et offrent une surface lisse idéale pour la pose ultérieure d'un revêtement mural.     

 

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L'ISOLATION DES SOLS ET PLANCHERS

Pour l'isolation des sols et planchers, la laine minérale (laine de verre / laine de roche) est très souvent utilisée.

En panneaux semi-rigides ou en rouleaux, elle doit être installée entre les solives. La pose se fait en 3 étapes :

Pour l'isolation des sols et planchers, la laine minérale (laine de verre / laine de roche) est très souvent utilisée. En panneaux semi-rigides ou en rouleaux, elle doit être installée entre les solives. La pose se fait en 3 étapes :     


  • on dispose la laine minérale entre les solives.
  • en sous-face, on fixe les panneaux à l'aide de fixations au plafond.
  • pour finir, on déroule l'isolant sur l'ossature métallique avant de fermer avec des plaques de plâtre.


Si la pièce est chauffée, il convient de choisir une laine minérale revêtue d'un pare vapeur, tourné vers la pièce chauffée. Si vous souhaitez ensuite poser du lambris ou du plancher, il faut prévoir une isolation renforcée et mettre 2 couches de laine minérale en pose croisée.
On peut également employer des panneaux de polystyrène expansé ou extrudé posés jointivement sur une dalle existante puis recouverts d'une chape flottante qui accueillera le revêtement de sol.

Enfin, des panneaux composites peuvent être employés en sous-face de plancher pour créer des plafonds      
nets en formant une barrière thermique efficace.     

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L'ISOLATION DU TOIT : LES COMBLES AMENAGEABLES


Si l'on veut utiliser les combles comme pièce d'habitation, il est indispensable de poser un isolant directement sous la couverture, entre le chevronnage pour contenir la chaleur.     
L'isolant à utiliser et le type de pose seront choisis en fonction de l'état et de la structure de la charpente (écartement, épaisseur, alignement des chevrons...).

Une charpente régulière ne demande aucun préparatif particulier ; des panneaux de laine de verre seront insérés entre les chevrons, en conservant une lame d'air entre les lattis et l'isolant. Cette première couche d'isolant pourra être doublée de laine de verre en rouleau fixée sur un contre chevronnage.

  • de la laine minérale (laine de verre, laine de roche) avec ou sans pare vapeur, maintenue par des cavaliers métalliques puis recouverte de plaques de plâtre
  • du polystyrène expansé à agrafer sur les liteaux, associés à d'autres isolants entre les chevronné
  • des panneaux composites où l'isolant est fixé sur un parement de plâtre. Ils se posent par vissage sur les chevrons et offrent une surface murale lisse pour les finitions. Une solution en 2 couches croisées permet d'atteindre des performances thermiques très élevées.


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Les fenetres

Isolation Thermique

Une ancienne fenêtre perd de son efficacité et laisse pénétrer le froid, les courants d'air et l'eau. Pour vous garantir une bonne étanchéité et une isolation thermique optimale .      
Equipée d'un vitrage thermique renforcé, la fenêtre vous fait passer l'hiver à l'abri du froid et l'été à l'abri de la chaleur, tout en réduisant jusqu'à 30% votre facture de chauffage.      
La performance thermique d’une paroi vitrée dépend de la nature de la menuiserie, des performances du vitrage et de la qualité de la mise en oeuvre de la fenêtre. Mais la nature des fermetures (volets, persiennes) intervient également.     


En effet, elles peuvent réduire les déperditions, particulièrement la nuit. Enfin, les protections sont très efficaces pour limiter la température intérieure en été.   

La qualité de la fenêtre

Les fenêtres modernes sont toutes munies de garnitures d’étanchéité qui leur confèrent d’excellentes performances en terme de perméabilité à l’air et d’étanchéité à l’eau. Des solutions performantes existent en menuiseries bois, PVC, et aluminium à rupture de pont thermique. Les menuiseries en aluminium sans rupture de pont thermique sont à proscrire en raison de la forte conductivité thermique de ce matériau (source de déperditions thermiques et d’inconfort).

Afin d’apporter toutes garanties à l’utilisateur et de ne pas provoquer de désordres dans la maçonnerie, il est conseillé de faire appel à une entreprise qualifiée. L’amélioration de l’étanchéité à l’air d’un logement permet de supprimer les courants d’air mais nécessite la mise en place d’une ventilation contrôlée, capable de faire « respirer » votre logement.

Grâce à cette ventilation, vous réduirez les risques de condensation, d’odeurs et vous bénéficierez d’une bonne qualité de l’air. Une ventilation bien faite est une arme efficace : elle met votre maison à l’abri de l’humidité, source de corrosion des équipements, de décollement des papiers peints, de développement des moisissures.

La qualité du vitrage

Le double vitrage classique (deux verres emprisonnant une lame d’air) est plus performant que le simple vitrage :
  • il réduit l’effet de paroi froide.
  • il diminue les condensations et les déperditions thermiques à travers les fenêtres.

Le double Vitrage à Isolation Renforcée (VIR) constitue la nouvelle génération de doubles vitrages.      
Une fine couche transparente peu émissive (généralement à base d’argent) est déposée sur une des faces du verre (coté lame d’air). Cette couche agit comme un bouclier invisible pour empêcher en hiver la chaleur intérieure de fuir à l’extérieur. Le double Vitrage à Isolation Renforcée (VIR) a un pouvoir isolant deux à trois fois supérieur à celui d’un double vitrage ordinaire, et plus de quatre fois supérieur à celui d’un vitrage simple.     

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Il peut permettre des économies de chauffage de l’ordre de 10 % et améliore fortement les conditions de confort. En effet, il fait disparaître l’effet de paroi froide. Associé à un système de gestion des apports solaires (occultation extérieure), il peut contribuer limiter les effets de surchauffe en été.    

Le rôle des protections solaires

Les protections solaires s’apprécient l’été dans la gestion des apports de chaleur par le soleil.     
Mais leur rôle est également important l’hiver sur le plan thermique. La nuit, des volets pleins fermés limitent sensiblement les déperditions de chaleur. De plus, les fermetures, volets et persiennes participent à la sécurité vis-à-vis des risques d’intrusion.    

Le survitrage

Il consiste à poser sur la fenêtre existante une vitre rapportée à l’aide de profilés spécifiques. Il convient alors      
de renforcer l’étanchéité de la fenêtre à l’aide de joints appropriés. Trois types de systèmes existent : ouvrants,      
démontables et fixes.
Avantage : c’est une solution peu onéreuse, mais d’une efficacité relative.     
Inconvénient : le vitrage rapporté peut alourdir l’ouvrant et provoquer son affaissement puisque ni sa structure ni sa quincaillerie ne sont prévues pour supporter cette surcharge. Pour éviter tout problème, avant de choisir cette technique, il faut faire un diagnostic des menuiseries existantes.     

Le double vitrage de rénovation

Il consiste à remplacer sur la fenêtre existante le simple vitrage par un double vitrage dit de « rénovation ».      
Il s’agit de doubles vitrages équipés en atelier de minces profilés permettant de les fixer dans les feuillures existantes. Le choix des profilés en aluminium ou en PVC se fait en fonction de l’esthétique recherchée et du mode de pose souhaité.
Comme pour la technique précédente, le vitrage de rénovation peut alourdir l’ouvrant et provoquer son affaissement puisque ni sa structure ni sa quincaillerie ne sont prévues pour supporter le doublement du poids du vitrage. Il est important également de renforcer l’étanchéité de la fenêtre.
Vos menuiseries ne sont pas en bon état : le remplacement des fenêtres s’impose.     
Il doit être réalisé par des professionnels qualifiés, car il nécessite un véritable savoir-faire afin d’éviter tous      
dégâts occasionnés par des défauts d’étanchéité.

Deux méthodes éprouvées permettent la mise en oeuvre de fenêtres équipées de double vitrage :     

Changement de fenêtre avec conservation du dormant existant :
Rapide et sans dommage pour l’environnement immédiat de la baie (enduit, papier peint, baguette de finition, etc.), il nécessite toutefois un bon état sanitaire du dormant de l’ancienne fenêtre.
Il est réalisé en mettant en oeuvre par recouvrement sur ce dormant une nouvelle fenêtre complète (dormant + ouvrant), en PVC, en aluminium ou en bois. Avec cette méthode, il est essentiel d’éviter le confinement du dormant existant en s’assurant de sa bonne ventilation.     
De nombreuses sociétés proposent un catalogue important de fenêtres dites de rénovation.     


Remplacement total de l’ancienne fenêtre :
Opération plus lourde que la précédente, elle nécessite souvent des travaux de maçonnerie plus importants qui ne pourront préserver la décoration autour des baies. Cette méthode est généralement retenue quand des contraintes d’ordre architectural existent, telles que le      
respect des lignes des cadres menuisées et des surfaces vitrées.     
Le remplacement de la fenêtre complète (ouvrant et dormant) est la solution à retenir dans tous les cas      
où la fenêtre existante est en mauvais état. Elle apporte une isolation thermique et      
acoustique supérieure.     
Économiquement, c’est la solution la plus performante. Il est recommandé de choisir des fenêtres      
équipées d’un double Vitrage à Isolation Renforcée (VIR)     


La Ventilation Mecanique Controlee (vmc)

La VMC est un ensemble de dispositifs destinés à assurer le renouvellement de l’air à l’intérieur des pièces d’un maison, notamment pour les pièces dites humides : salles de bains, toilettes, cuisine...

 

La VMC double flux

Son principe est de réchauffer l’air neuf introduit dans le logement en récupérant la chaleur de l’air évacué. L’économie sur les pertes d’énergie est de 70%.
Toutefois,  son installation qui nécessite une isolation des gaines et une évacuation des condensats      
(liaison du caisson au réseau d’eaux usées) et sa nécessité d’entretien ont fait que la VMC double flux a quasiment disparu dans les installations de maisons individuelles.

 

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La VMC simple flux


C’est le système le plus simple, employé le plus souvent dans l’habitat individuel : des entréees d’air sont placées dans les pièces à vivre (chambres, salon, etc) généralement au niveau des fenêtres.      
Les bouches d’extraction de l’air sont placées au niveau des pièces humides (salle de bain, cuisine, buanderie) et reliées à un groupe d’extraction motorisé.
L’air extérieur « neuf » est ainsi aspiré tout d’abord vers les pièces sèches puis vers les pièces humides puis vers les bouches d’extraction. Pour que le passage de l’air puisse se faire même portes fermées, il convient de raboter le dessous des portes intérieures pour laisser un passage de 1cm . (on parle de « détalonnage »).

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Le Simple Flux Hydroréglable

Le principe est le même que celui de la VMC simple flux autoréglable. Cependant, le renouvellement de l'air est régulé selon le taux d'humidité. Le système "VMC Hygro A" comprend des entrées d'air autoréglables qui varient en fonction de la pression. La modulation de débit liée à l'humidité est réalisée à l'extraction.      
Le système "VMC Hygro B" possède des entrées d'air hygroréglables comme les bouches d'extraction.     
L'air vicié est extrait par des bouches hygroréglables, équipées de capteurs d'humidité, dont les débits varient en fonction de l'humidité ambiante.
Ce système détectant l'humidité permet de produire une meilleure qualité d'air tout en évitant les gaspillages car l'humidité est, à la fois, un véhicule de la pollution et un générateur de polluants (acariens) et de moisissures.
En neuf ou en rénovation : il élimine les risques de condensation, d'odeurs pour une meilleure hygiène.
En résidentiel : idéal pour les zones à climat humide.
En tertiaire : pour les chambres d'hôtels ou les habitats communautaires où la quantité de vapeur d'eau  contenue dans l'air joue un rôle important dans la qualité de l'air.

 

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